Biographie
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Humbert Vincent Russo
Humbert Vincent RUSSO est né le 27 du mois de Septembre 1940 à Tunis, de parents aisés italiens qui s’installèrent en Tunisie au début du siècle dernier pour y créer des tanneries. Déjà dans son enfance il aimait dessiner la mer et les paysages de ce pays de soleil du haut de la colline de Byrsa à Carthage où son grand-père l’emmenait très souvent. Passionné d’Architecture il devient Architecte par son acharnement de ce métier qu’il rêvait depuis son enfance. Connaisseur d’Architecture de l’Antiquité à la Renaissance, des Pyramides aux Vestiges de la Rome Antique qu’il affectionne particulièrement pour les avoir étudiés. En 1990 il crée à Rome avec un de ses confrères et amis de jeunesse une agence d’Architecture (Studio Architetti Associati)
Ce Vénusien de la balance est un amoureux sentimental. Il voue un attachement nostalgique au domaine de Takelsa dans la péninsule du Cap Bon, la il passe avec son frère cadet une partie de son enfance au milieu des vignobles, propriétés de ses parents qu’il n’oubliera jamais. A la recherche de filon d’argile qu’il découvrait dans les collines, il pétrissait la glaise pour en faire des sculptures de coques de bateaux ou de carrosseries d’automobiles.
Quand revivrai-je mon éperdue jeunesse
A l’ombre des figuiers de la maison
Où le vent chaud était tendresse
En caressant les raisins à la belle saison. (Odelette)
A l’ombre des figuiers de la maison
Où le vent chaud était tendresse
En caressant les raisins à la belle saison. (Odelette)
Sa sensibilité aérienne, qu’on serait tenté d’appeler romantique ne serait nier sa nature balance. Cet amoureux sentimental vit dans son rêve d’amour, son cœur dicte, sa plume écrit, sa main dessine et peint.
Mes pinceaux te caressent
D’une frivole délicatesse
Et quand les couleurs apparaissent
D’une exquise finesse
Je te regarde ébahi car Venus m’a séduit. (Femme je t’aime)
D’une frivole délicatesse
Et quand les couleurs apparaissent
D’une exquise finesse
Je te regarde ébahi car Venus m’a séduit. (Femme je t’aime)
Humbert Vincent exprime sa nostalgie dans les vers de ses poésies, épris des vers d’Alphonse de Lamartine qu’il juge comme son Maitre. Mais Vénus l’a aussi initié à la peinture, il consacre son pinceau léger et souple à la mer et aux paysages du bord de la Méditerranée « ma mère » comme il aime l’appeler.
Je me revois sur la mer écumante
Qui embrumait mon visage de sel marin
Quand l’étrave fondait les lames menaçantes
Que le vent soulevait en gerbe de satin. (L’isolement)
Qui embrumait mon visage de sel marin
Quand l’étrave fondait les lames menaçantes
Que le vent soulevait en gerbe de satin. (L’isolement)
Ce vénusien nostalgique et pensif est en retrait de ce monde où la main de l’homme est de plus en plus oubliée. Son Architecture d’ombre et de lumière, sa peinture dominée par la présence de la mer Méditerranée et ses poésies le rappellent sans cesse quant au soleil encore enfant, il dessinait de la colline de Byrsa les voiliers sur la mer.
On trouve chez lui le sentiment dominant de la balance dans la plupart de ses ouvrages.